Chers tous,
J’espère que vous allez bien en ces temps quelques peu tourmentés…Mais aussi propice à la réflexion, dans un monde où l’homme n’est plus relié à rien, sur un cap à la dérive…Pour entrevoir et (re-)construire un nouveau paradigme.

Pour commencer, je profite de ce petit message pour réagir à l’émission de France 5 de mi-octobre autour de l’alimentation dont plusieurs d’entre vous m’ont fait des retours. Ce n’est ici qu’un exemple de plus des perversions d’un société qui court tout droit dans le mur en mettant en avant l’émotion et non la raison, mais qui n’est que la conséquence d’une humanité profondément en “mauvaise” santé.

Je ne vais pas m’attarder sur un contenu que je juge parfaitement stérile puisqu’il n’apporte rien tant du point de vu scientifique que pour le malade…J’avoue que je ne comprends pas qu’un soignant ne mette pas au centre le malade et l’intérêt de ce dernier au profit des trois démons de l’humanité: avoir, pouvoir, paraître. La volonté du bien commun et le soin de l’autre ne devraient-ils pas passer par dessus toutes autres considérations?
Dire que le jeûne est efficace et sans danger à 100% est tout aussi absurde que d’affirmer que l’alimentation doit être un plaisir et un prétexte à consommer tout et n’importe quoi sans comprendre la signification et la réalité biologique du plaisir. Ne serait-il pas plus logique et judicieux de comprendre les symptômes au regard de l’environnement et des interactions qui nous lient à ce dernier? Cette interaction n’est-elle pas le fait même de notre existence?

Le jeûne n’est pas anodin d’autant plus lorsque l’on présente une maladie comme le cancer qui nécessite du doigté, une approche individualisée et protocolisée, avec entre autre la mise en œuvre des paliers alimentaires et de fait, il est plus sage de se faire encadrer rigoureusement. Et surtout, il faut bien garder en tête que la panacée n’existe pas….C’est la corps qui travaille et qu’il faut surtout qu’il soit en capacité de traiter les informations que nous lui adressons.

Je ne vais pas m’attarder sur la crise de la COVID, pas plus que sur le documentaire Hold-up qui déchaîne les passions…
Je pense qu’il ne faut pas se tromper de combat… Le combat ne serait-il pas avant tout intérieur?Ecouter ses véritables besoins ne serait-il pas synonyme de s’aimer? Ne reprochons nous pas aux autres ce que nous sommes nous mêmes?

Bref loin des croyances et des débats stériles qui nous figent et ne font pas avancer les choses…
Je vous propose une approche constructive, positive pleine de bon sens qui vous met au centre d’une démarche santé et de vie. Il est grand temps de sortir du dogmatisme et du dualisme bien/mal pour agir de manière ordonnée sur le réel en passant à l’action, pour nous réapproprier le savoir et la connaissance. Notre démarche est avant tout axée sur la santé et la prévention en jouant sur notre hygiène de vie et notre relation à la nature, à notre environnement ainsi que sur la chronologie de notre histoire évolutive.

Le jeûne est une grande loi de la nature. On le retrouve dans toute la lignée animal, homme compris et qui c’est perdu tout récemment à l’échelle de notre évolution.
Mais à mon sens, il faut aller plus loin et reconnecter l’homme à ses racines profondes. Il ne s’agit pas d’idéaliser le passé ou de désirer un retour aux sources, pas plus que la nostalgie des origines…Ce serait complétement absurde et simplement impossible pour notre planète et notre humanité…Mais plus simplement d’éliminer des couches dans un monde pléthorique d’informations et de stimulations, de confort, pour établir un contraste tranché avec notre mode de vie actuel.Il s’agit de se reconnecter à l’essentiel, de renouer avec un mode de vie conforme avec notre héritage biologique, de sortir des lois de l’homme pour vivre les lois de la nature.

Le but est d’éveiller les consciences, de désapprendre pour un futur meilleur à re-construire ou à ré-inventer, plus proche de nos besoins fondamentaux. Plus simplement de nous inspirer quelques meilleures pratiques de vie, nous aider à apprécier certains avantages de nos sociétés modernes que nous considerons comme normaux, tout comme le superficialité d’autres. Nos ancêtres s’inscrivaient dans un groupe social, à la fois solidaire et dépendant du groupe, qui lui même dépendait totalement de son action propre. Chacun fait et sait ce qu’il doit faire pour le bien être de l’ensemble de la communauté.C&